Décryptage / Environnement et énergie

Risques climatiques : 43 % des logements exposés selon une étude de l’Insee

Dans un document publié le 3 novembre 2026, l’Insee décrit l’exposition du parc immobilier à quatre aléas. Le retrait-gonflement des argiles est le plus répandu.

La Marne en crue près des habitations de Maisons-Alfort et Saint-Maurice, le 4 juin 2016. Photographie d’archives.
Archives · 4 juin 2016 · La Marne en crue près des habitations de Maisons-Alfort et Saint-Maurice, le 4 juin 2016. Photographie d’archives. Photo : Thesupermat / Wikimedia Commons · Source · CC BY-SA 4.0 · Formats WebP ; cadrage adapté dans les vignettes. Crédits et modifications.

Quels risques l’Insee a-t-il étudiés ?

Dans un document de travail paru le 3 novembre 2026, l’Insee examine les risques climatiques auxquels sont exposés les logements en France. L’analyse rapproche des données sur le parc immobilier et les ménages avec une cartographie de quatre aléas : le retrait-gonflement des argiles, les incendies de forêt, les débordements de cours d’eau et la submersion marine.

Selon les résultats présentés, 43 % des logements sont exposés à au moins un de ces risques. Le retrait-gonflement des argiles occupe la première place : il pourrait affecter une partie ou la totalité de 34 % des logements du parc actuel. Il s’agit bien d’une exposition potentielle, et non d’un bilan de dégâts déjà constatés.

Sources de cette section : Source : Insee

Où les risques peuvent-ils se cumuler ?

Certains logements se trouvent concernés par plusieurs aléas. L’Insee évalue à 8 % la part du parc exposée à au moins deux risques. L’étude cite notamment la Gironde, le Nord et le Pas-de-Calais parmi les territoires particulièrement exposés. Ces données décrivent la répartition des risques sur le parc immobilier étudié.

Sources de cette section : Source : Insee

Pourquoi distinguer occupants et propriétaires ?

Pour le logement occupé, l’exposition augmente généralement avec le niveau de vie du ménage. La submersion marine fait exception à cette relation, précise l’étude.

Le constat diffère lorsque l’on considère les biens détenus par les ménages : le lien entre exposition et niveau de vie du propriétaire est plus complexe, et souvent décroissant. L’Insee distingue ainsi deux lectures de la situation, celle du logement habité et celle du patrimoine immobilier possédé.

Sources de cette section : Source : Insee

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